Interview : Nicolas Delalondre et l’équitation Western

Par Callistta
interview

C’est la rentrée, et le retour des interviews sur le blog.

Aujourd’hui, je vous propose de faire connaissance avec Nicolas Delalondre, qui est auteur auto-édité, et aussi cavalier d’équitation western.

C’est sur ce sujet-là que je l’interroge aujourd’hui.

Bonjour, Nicolas Delalondre, peux-tu te présenter aux lecteurs du blog ?

Bonjour, attends je regarde ma carte d’identité. Mince déjà 41 ans ! Cela dit aussi que je m’appelle Nicolas et vu que j’ai fini ma croissance je dois toujours faire dans les 1m83.

Ce que cela ne dit pas c’est que je suis ingénieur informatique, écrivain à mes heures perdues, cavalier pendant mes weekends (et plus), instructeur en arts martiaux, et bien sûr papa de deux enfants et mari comblé.

En te suivant sur les réseaux sociaux, j’ai donc pu découvrir que tu es auteur autoédité, que tu pratiques l’équitation western et que tu pratiques des arts martiaux.

Où trouves-tu le temps pour réussir à tout faire ?

Quel est ton secret ?

Je crois que je n’ai plus de temps pour la procrastination. Disons que j’ai un besoin viscéral d’avoir des projets et de les mener à terme. Ensuite la planning c’est une question de priorité et d’ajustement avec le reste de la famille.

Hors boulot dans la semaine, je pratique les arts martiaux pendant au moins 6h, l’équitation me prend une dizaine d’heures, l’écriture n’est pas en reste, et j’ai aussi besoin de m’alimenter en lectures et séries. Conclusion, je dors peu.

Son livre est disponible sur Amazon, un clique sur l’image.

Parlons équitation. Pour la partie auteur, cela fera l’objet d’une autre interview sur mon blog littéraire.

Comment t’est venue la passion des chevaux ?

Tardivement. J’ai toujours voulu monter, mais pour diverses raisons je n’en ai jamais eu l’occasion. Une fois ma vie un peu plus posée, j’ai attaqué les projets de longue date, l’ULM, l’équitation…

Je crois qu’il y a 3 ans, je suis allé au Salon de cheval et je me suis dit : il est temps de m’y mettre. 1 an plus tard, je faisais l’acquisition d’un cheval de 2 ans et demi.

Pourquoi l’équitation western en particulier ?

Autant j’ai toujours été attiré par le cheval, autant sauter des obstacles ou faire du dressage dans une allure un peu guindée ne m’ont jamais dit. Ce que je cherchais c’est le cheval d’extérieur, celui du travail de ranch.

Quand je me suis intéressé à l’équitation western, j’ai découvert un autre monde. Une équitation où le cheval connait son boulot et où on n’est pas en permanence au contact du mors à lui dire quoi faire. Ma première expérience c’était ça : des chevaux calmes, qui ne bronchent pas quand un insecte les pique, qu’on guide rênes détendues, avec qui on a juste envie de passer la barrière et partir sur fond de soleil couchant.

Envie de partir vivre aux USA et devenir cowboy ?

Ces dernières années j’ai fait des roadtrips en Arizona, et au Texas. A chaque fois je suis resté quelques jours dans des Guest Ranch.

Prochaine étape : Yellowstone, le Wyoming et le Montana et bien sûr un séjour en ranch.

Ta jolie jument Esmeralda a eu 5 ans. Comment as-tu croisé sa route ?

Un amour pour ces chevaux américains et leur caractère froid. Je savais que je voulais approfondir l’équitation western, pas juste monter une heure par semaine, mais plusieurs, faire des randos et gérer tout ce qui a attrait au cheval en dehors du simple fait de le monter.

J’ai d’abord cherché un cheval expérimenté, mais suite à un échec de vente (cheval boiteux), je suis tombé par hasard sur cette jeune pouliche de 2 ans et demi. C’est son caractère qui a fait mouche, calme et obéissant.

Pourquoi le choix d’une Paint horse et pas d’un quarter horse ? Tu préfères les tachus ?

C’est vrai que je préfère le mélange des couleurs, ma jument est tricolore. Mais je pense qu’à l’avenir j’aurais aussi un Quarter dont je trouve toujours la musculature impressionnante.

Connais-tu Guy Duponchel, grand cavalier d’équitation western. Je l’ai rencontré une fois et j’avais adoré l’homme de cheval.

Je ne connais que de nom, je reste encore très novice dans le domaine.

Un conseil pour des personnes désireuses d’essayer l’équitation western ?

Essayer c’est l’adopter. Si vous avez eu une mauvaise expérience en équitation, alors l’EW est un excellent moyen de réaborder l’équitation.

Un site que tu souhaiterais partager avec nous ?

Ma meilleure source sur internet : https://westernhorseman.com/

et si tu me permets, une petite vidéo de là où j’ai l’habitude monter, cela vous donnera un aperçu “pas prise de tête”:

 

Un dernier mot ?

“… I’m a poor lonesome cowboy, and a long way from home…”. Lucky luke

Merci, Nicolas Delalondre d’avoir répondu à mes questions.
J’espère que vous aussi aurez apprécié d’en savoir un peu plus sur lui.

Suivre Nicolas Delalondre

*Toutes les photos appartiennent à Nicolas Delalondre

1 Commentaire

Tome 2 : le finish – Nicolas Delalondre 12/09/2019 - 22:46

[…] interview sur l’équitation western à laquelle j’ai eu l’occasion de répondre : interview, l’occasion d’en savoir un peu plus sur mes […]

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