
1851. A Cokecuttle, une cité industrielle anglaise, le petit Harold survit péniblement, vivant sous les ponts et ramonant des cheminées. Et pourtant… Harold ignore qu’il est promis à un destin fantastique. Guidé par un génie invisible, il va découvrir un monde peuplé de lutins, d’arbres magiques et de rennes volants. D’extraordinaires voyages l’y attendent. Il est appelé à devenir un personnage que nous connaissons tous très bien : à la longue barbe blanche et au costume rouge éclatant…
Ce petit orphelin est le Père Noël avant qu’il devienne le Père Noël !
Au travers de mille péripéties joyeuses, nous allons assister avec lui à son premier Noël, à sa toute première distribution de cadeaux. Une seconde avant Noël, la question reste posée : le père Noël débutant parviendra-t-il à livrer les jouets aux enfants ? Redonnera-t-il enfin aux hommes le goût de l’impossible et du merveilleux ?
Mon avis :
Voici un conte pour cette période du mois de décembre. Il nous plonge dans la magie de noël.
Dans cette histoire, on suit Harold, un petit orphelin qui survit dans une ville industrielle anglaise avec son compagnon Falou. Entre la misère, les rues froides et les personnages parfois cruels qu’il croise sur sa route, le début du roman possède presque une ambiance de conte ancien à la Charles Dickens.
Puis, peu à peu, la magie s’installe.
Harold découvre un univers rempli de lutins, d’arbres magiques et de rennes volants. Derrière cette aventure fantastique se cache en réalité l’origine du Père Noël, bien avant qu’il devienne le personnage que tout le monde connaît.
J’ai beaucoup aimé cette lecture. Il y a des passages très touchants, d’autres plus drôles, et je dois avouer que ce livre m’a même fait pleurer à certains moments.
Romain Sardou réussit à créer une histoire pleine de douceur et de merveilleux, qui donne envie de retrouver son regard d’enfant pendant quelques heures. On se laisse facilement emporter loin du quotidien.
C’est un très beau conte à découvrir pendant la période de Noël, surtout si vous aimez les histoires chaleureuses, un peu magiques, qui rappellent pourquoi cette période fait encore rêver beaucoup de monde.
