Un tout petit rien / Camille Anseaume

un tout petit rien

« On n’a ni projets ni même le projet d’en avoir. Le plus gros engagement qu’on ait pris ensemble, c’était de se dire qu’on s’appellerait en fin de semaine. C’était quand même un mardi. On s’aime surtout à l’horizontale, et dans le noir, c’est le seul moment où on n’a plus peur de se faire peur, où on ose mélanger nos souffles sans redouter que l’autre se dise que ça va peut-être un peu vite. C’est beaucoup plus que sexuel, c’est beaucoup moins qu’amoureux. C’est nos culs entre deux chaises, c’est suffisant pour faire semblant de faire des bébés, pas pour en avoir. »

Mon avis :

J’ai lu ce livre bien après tout le monde. Quand tout le monde en parlait, ça ne me disait rien… alors j’ai attendu.

Dans ce roman, il est question de grossesse, de maternité solo.

Je n’ai pas compris le choix du personnage principal de garder l’enfant. Peut-être que je suis « vieille France », mais dans ma vision des choses, je veux un père pour mes futurs enfants.

Du coup, toute la première partie m’a un peu agacée : ses doutes, ses hésitations… j’avais envie de la secouer pour qu’elle prenne une décision, une bonne fois pour toutes.

Ensuite, on suit sa grossesse jusqu’à l’accouchement, avec ses questionnements, ses rapports tendus avec ses parents, et les moments de solitude.

Le roman se lit vite, il est bien écrit, et j’ai apprécié les touches d’humour disséminées ici et là.

Mais ce n’est pas un livre que je relirai. Une lecture intéressante, sans plus, qui m’a suffi en une fois.

Couverture du roman Un tout petit rien de Camille Anseaume, mettant en scène une femme en robe blanche. Une histoire contemporaine sur la maternité, les choix et la vie d’une mère célibataire.
Citation inspirée du roman Un tout petit rien de Camille Anseaume : « Il faut tout perdre pour trouver le courage de se réinventer. »
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