
Au XXIII siècle, dans un univers étrange et coloré, où tout espoir de survie est impossible sans la découverte du cinquième élément, un héros affronte le mal pour sauver l’humanité.
Mon avis :
Il y a des films qu’on revoit dix fois sans se lasser.
Le Cinquième Élément est de ceux-là. Sorti en 1997, ce film français à la folie douce n’a pas pris une ride dans l’imagination.
Nous sommes au XXIIIe siècle, dans un New York vertical et chaotique où des taxis volants se faufilent entre des gratte-ciels garnis de néons. Une mystérieuse planète, fonce droit sur la Terre.
La seule façon de l’arrêter ?
Réunir quatre pierres sacrées et un cinquième élément bien particulier dans un temple en Égypte. C’est Korben Dallas, ex-militaire reconverti en chauffeur de taxi bourru, qui se retrouve propulsé au cœur de cette course contre la montre cosmique.
À ses côtés : Leeloo, femme parfaite aux cheveux orange, qui ne maîtrise pas encore très bien notre langue mais compense largement par le reste.
Bruce Willis est impeccable en sauveur du monde malgré lui, répliques pince-sans-rire incluses.
Milla Jovovich crève littéralement l’écran dans son premier grand rôle : Leeloo est devenue une icône, avec sa crinière rouge et son « Multipass ».
L’humour, ciment de tout l’édifice
Les gags s’enchaînent : le Mac-Drive aérien, le four à micro-ondes magique, les cigarettes à super bout filtre, le food truck chinois suspendu dans les airs…
Que de fou rire.
Verdict
Que ce soit votre première ou votre dixième vision, il se regarde toujours avec le même plaisir. Un film culte, sans discussion.

