Godzilla (2014)

Affiche officielle du film Godzilla (2014) montrant le monstre géant dominant une ville en flammes.

Le physicien Joseph Brody a perdu sa femme il y a 15 ans quand un incident nucléaire a irradié la région de Tokyo. La thèse officielle parle de tremblement de terre mais le scientifique est sceptique et mène son enquête avec son fils Ford, soldat dans la Navy. En fait de catastrophe naturelle, il s’agit plutôt des dégâts d’une créature gigantesque créée à la suite d’essais nucléaires dans le Pacifique. D’autres monstres menacent l’archipel d’Hawaï et la côte Ouest des Etats-Unis. L’armée est mobilisée et menée par l’Amiral William Stenz. Au même moment, la compagne de Ford, infirmière et jeune maman, gère les blessés dans un hôpital de San Francisco…

Mon avis :

Je n’avais jamais vu Godzilla.
Je savais juste qu’il y avait “un gros monstre qui détruit des villes”. Voilà l’étendue de ma culture sur le sujet.

Je ne suis pas spécialement fan des films de monstres, ni des blockbusters militaires, ni des grosses machines hollywoodiennes. Mais je me suis dit : allez, il faut bien que je voie ça une fois.

Verdict ?

Eh bien… j’ai bien aimé.

Une montée en tension qui fonctionne

Le film ne balance pas le monstre toutes les cinq minutes.
Au contraire, on l’aperçoit petit à petit. Une silhouette. Un morceau. Une présence.

Et ça marche plutôt bien.

Quand il apparaît enfin, il est impressionnant. Son design est réussi, il dégage quelque chose de massif, d’inarrêtable. Les scènes d’action sont efficaces, les effets spéciaux tiennent la route, et certaines séquences sont whaou.

J’ai passé un bon moment.
Je ne me suis pas ennuyée.

Mais…

(Parce qu’il y a un “mais”.)

Je ne me suis pas non plus sentie totalement embarquée.
Les personnages humains m’ont laissée un peu à distance. Je les ai suivis, oui. Je ne me suis pas spécialement attachée à eux.

j’ai eu cette sensation étrange d’attendre les scènes avec le monstre.
Comme si tout le reste servait juste de transition.

Le film monte en puissance, puis parfois coupe l’élan au moment où ça devient vraiment intense. J’ai trouvé cela frustrant.

Alors, bon film ou pas ?

Un bon film. Mais pas un film que je reverrai.

Il m’a occupée une soirée, j’ai apprécié l’expérience, j’ai découvert l’univers.
Et ça me suffit 🤣.

Je ne dirais pas que ça m’a bouleversée, ni que ça m’a donné envie de plonger dans toute la saga.
Mais je suis contente de l’avoir vu.

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Affiche du film Godzilla (2014) avec le monstre géant dominant une ville en flammes – critique cinéma sur Le Carnet de Calli.
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